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“Mon livre met une belle pagaille” (Vidéo)

“Mon livre met une belle pagaille” (Vidéo)

Alors que Macron a largement entamé sa campagne pour les européennes et fait sortir un clip de campagne alarmiste et délirant (en fin de vidéo), les révélations prouvées du livre de Philippe de Villiers quant à construction de l’Europe, à ses “pères” et au projet initial, est très gênant pour les europhiles et les eurocrates. D’où le “cordon sanitaire” qu’ils on tenté de mettre en place autour de cet ouvrage, via  des journalistes aux ordres… Ce livre est un ouvrage majeur, très documenté, qu’il convient de lire et faire lire pour vérifier ou découvrir  combien nous sommes manipulés soixante-dix ans. Totalement aux mains des lobbys, l’Europe que nous vend Manu est vraiment un grand péril.

 

Résumé éditeur

 

À la fin d’une conversation qui roulait sur la « construction européenne », l’ancien ministre des Affaires étrangères du général De Gaulle, qui savait tout sur tout le monde, laissa tomber d’un air entendu : « Philippe, il vous suffira de tirer sur le fil du Mensonge et tout viendra… »
Des décennies plus tard, en y consacrant un temps discret et beaucoup d’ardeur, bénéficiant par ailleurs de complicités au plus haut niveau des arcanes de l’Europe, Philippe de Villiers décide de tirer sur le fil.
Alors tout est venu.
Il a mené ses recherches jusqu’au bout du monde, à Stanford, à Berlin, à Moscou et partout où pouvaient se trouver des documents confidentiels récemment déclassifiés. Et les archives ont parlé. Elles ont livré des secrets dérangeants.
L’envers de l’Europe est apparu. Ce n’est pas du tout ce qu’on nous avait dit.
De ce travail d’enquête, Philippe de Villiers a fait un livre de révélations sur le grand Mensonge. Il a résolu de publier les preuves. Elles sont accablantes. Tout y passe : les Mémoires apocryphes, les dollars, la CIA, les agents, le passé qu’on efface, les allégeances qu’on dissimule, les hautes trahisons.
Le récit est parfois glaçant. Mené au rythme d’une enquête haletante, il se lit comme un polar. On n’en ressort pas indemne. C’est la fin d’un mythe : ils travaillaient pour d’autres et savaient ce qu’ils faisaient, ils voulaient une Europe sans corps, sans tête et sans racines. Elle est sous nos yeux.

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