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Marcronella sous le charme d’Olivier Py (Vidéo)

Marcronella sous le charme d’Olivier Py (Vidéo)

Elle n’est pas liée à Manu depuis 26 ans pour rien… A la voir, radieuse, se trémousser dans la cour de l’Elysée lors de cette indigne  fête de la musique, l’on se doutait qu’elle ne partageait pas les mêmes goûts que les nôtres… Gide sur la photo officielle du salarié Manu… les photos suggestives du petit aux Antilles… Et la voici copinant avec le très sulfureux Oivier Py, ce qui n’a rien de surprenant.
Voici le résumé charabia de Closer relatant la remise de la légion d’Honneur à Olivier Py:

“Le ministère de la Culture, situé dans le 1er arrondissement de Paris, s’est teinté de dignité ce mercredi 6 février. Et pour cause, une cérémonie de grande importance y avait lieu puisqu’il s’agissait de la remise des insignes de Chevalier de l’ordre national de la Légion d’Honneur. Désigné comme suzerain de l’année 2019, le 14 juillet de l’année dernière, Olivier Py, dramaturge et metteur en scène originaire de Grasse, a donc finalement reçu sa médaille.

Et pour assister à la scène, une autre femme de lettres avait fait le déplacement.(…) C’est donc tout naturellement que son épouse Brigitte Macron est venue prendre la pose en compagnie de son camarade lettré. Et on peut dire qu’elle y a mis du sien ! Toute de bleue vêtue – une tenue assortie à ses yeux pétillants -, la première dame a alpagué Olivier Py pour une séance photo improvisée. Main sur l’épaule, visage penchée vers le cou de l’écrivain de 53 ans, elle s’est montrée excessivement proche de Monsieur le Chevalier de l’année. Un shooting collé serré à retrouver, évidemment, dans notre diaporama.”

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Le frétillant directeur du festival d’Avignon a d’autres chats à fouetter que d’aller vérifier sur les ronds-points que le mouvement des Gilets jaunes est autre chose que minable rassemblement de nazillons. Il est au four et au moulin. Figurez-vous, depuis le début du mois de janvier, notre homme, hyperactif, a déjà enchaîné :

  • deux mises en scène d’opéra : Lucia di Lammermoor , de Donizetti, à Bâle ; et La Gioncoda, de Ponchielli et Amilcare, à La Monnaie de Bruxelles,
  • une tournée d’adieux de son spectacle Miss Knife (d’un théâtre privé à Paris, le Théâtre de l’Œuvre -propriété de l’humoriste François-Xavier Demaisonn, du metteur en scène Benoît Lavigne, également patron du Lucernaire, et du groupe Vivendi), à Grenoble, Marseille, etc.),
  • une tournée de l’opérette Mam’zelle Nitouche, qui a débuté à Lausanne et sera à l’affiche de Broadway au printemps 2019 avant son retour en France en juin à Marigny (théâtre appartenant à la Ville de Paris, concédé en 2000 à la holdingArtémis du milliardaire François Pinault).

Olivier Py prépare en outre la reprise, du 5 au 14 avril à Bordeaux et du 7 au 21 mai à l’Opéra Comique, de l’opéra Manon, de Jules Massenet, production du Grand Théâtre de Genève.

J’ai failli oublier. Il a également repris en ce début d’année, au Théâtre National de Bruxelles, un spectacle créé lors du dernier Festival d’Avignon, Pur présent  (La Prison, L’Argent et Le Masque), une pièce « qui se souvient des tragédies d’Eschyle », rien de moins. Le texte (d’une médiocrité de bas-étage) a été publié par l’ancienne ministre de la Culture Françoise Nyssen, à l’enseigne d’Actes sud. Dans sa présentation du spectacle, le Théâtre National de Bruxelles écrivait :

« Pour « cette tragédie de notre pur présent » dans lequel « le moindre geste nous rend coupable », Olivier Py a voulu la fulgurance, la concision grâce à quelques personnages puissants et des situations extrêmes : un détenu et un aumônier, un banquier et son fils, un homme masqué et la foule, une prison qui brûle, un coup de feu, une révolution masquée. Tous sont pris dans des joutes oratoires qui s’entremêlent et se répondent. Tous s’emparent d’une question pour laquelle morale et loi sont impuissantes. « Comment vivre dignement ? »

Voilà, au moins, qui est dit clairement. Et rien d’étonnant, donc, à ce que pour « vivre dignement », Olivier Py s’affranchisse des règles de la loi et de la morale. Tient, au fait, combien est payée une mise en scène d’opéra ? Il a fallu plus de deux heures d’enquête pour percer l’un des secrets les mieux gardés de la planète culturelle. Même la rédaction d’Opéra Magazine avoue ne jamais s’être penchée sur un détail d’une telle futilité. Rien sur la Toile. Contactés, des directeurs d’opéra se retranchent derrière le « secret-défense ». Des metteurs en scène qui ont pu travailler pour de grandes scènes lyriques, également consultés, refusent pareillement de répondre. Qu’y a-t-il donc à cacher ? Sous couvert d’anonymat, un spécialiste des opéras européens finit par cracher le morceau : les cachets (pour 15 jours de travail, en gros) vont de 60.000 € (pour Laurent Pelly, par exemple) à 120.000 € (Romeo Castellucci), auxquels s’ajoutent le plus souvent des « droits de suite ». Trois opéras (dont une reprise), deux spectacles en tournée, une opérette qui part à Broadway… à vue de nez, en 6 mois, Olivier Py doit empocher quelque 500.000 € de cachets artistiques (ne parlons pas des droits d’auteur d’Actes Sud). Un peu juste, pour « vivre dignement », mais ça devrait aller.

Ne craint-il pas le surmenage, Olivier Py ? Que nenni. En juillet dernier, dans Le Monde (dont le président du conseil de surveillance, Louis Schweitzer, est également président  du Conseil d’administration du Festival d’Avignon), Dominique Perrin signait un vibrionnant portrait du « rebelle institutionnel « qui dirige le festival d’Avignon :

« L’homme souffre des deux épaules, inflammées depuis des mois, d’où son étrange démarche. Il peut à peine enfiler une veste. « Non, je n’ai pas trop de choses sur les épaules, ironise-t-il. J’ai trop forcé sur le sport en salle. »

Ouf ! C’est juste un problème de muscu. Aux dernières nouvelles, Olivier Py serait en train de faire réaliser un hologramme pour diriger le festival d’Avignon pendant qu’il batifole sur les scènes d’opéra et qu’il joue Mam’zelle nitouche à Broadway. Trêve de plaisanterie : on espère que la Cour des comptes ira vérifier fissa que pendant qu’il cachetonne à tous vents, depuis novembre dernier et jusqu’en juin prochain, Olivier Py a eu la décence de se mettre en congé du festival d’Avignon et qu’a été suspendu son confortable salaire de directeur (Combien ? Encore un secret fort bien gardé. Même des membres du Conseil d’administration du Festival d’Avignon, qui doivent savoir, refusent de répondre). Si tel n’est pas le cas, souhaitons (pour lui) qu’Olivier Py sache muscler… sa défense !

Il devrait compter pour cela sur un bon camarade, en la personne de Christophe Castaner, avec qui il a copiné en juin 2015 lorsque ce dernier était venu visiter La Fabrica, lieu permanent du Festival d’Avignon, battant la campagne des élections régionales pour le compte (à l’époque) du Parti socialiste. Le grand projet de Castaner, c’était alors de s’appuyer sur Avignon pour faire de la région Provence-Alpes Côte d’Azur « la Californie d’Europe ». Mais il a été battu : n’est pas qui veut  Arnold Schwarzenegger -gouverneur de la Californie de 2003 à 2011).

Olivier Py et Christophe Castaner ont au moins deux points en commun : pour eux, la dignité n’a que faire de la morale et la loi ; et d’autre part, ils ont l’un et l’autre une relation perverse au langage. Pour Olivier Py, il y faudrait une thèse de doctorat, et j’ai mieux à faire. Pour l’actuel ministre de l’Intérieur, quelques lignes suffisent.

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