Macronella est dans de beaux draps! (Vidéo)

Fidèle à la charte que le Macronix a imposé à la populace faignasse de France, l’Elysée vient de publier l’agenda a posteriori de Madame Brigitte Macron, de septembre. S’en suit une liste, sans dates, de réceptions, diners, déjeuners … Il n’en ressort rien de majeur, la plupart ayant déjà été répertoriés et photographiés par la presse. Vous vous en doutez, l’on nous délivre les information que l’on consent à nous octroyer. Et Paris Match de s’esbaudir en titrant: “Pour sa rentrée, Brigitte Macron n’a pas chômé”… tant elle a tout fait pour avoir “le job”, on ne va ni l’admirer ni la plaindre.

A noter, cependant, que Macronella a déjeuné avec Agnès Buzyn et son cabinet. Agnès Buzyn est ministre des Solidarités et de la Santé, Solidarités avec les grands labos médicaux, pour lesquels, elle a très longtemps oeuvré… Santé des enfants qu’elle veut protéger en imposant onze vaccins fort rémunérateurs pour ses anciens (?) sponsors.

Ce déjeuner n’est pas affiché au hasard, cela signifie donc que Macronella, en tant sept fois grand-mère, veut nous faire connaître son soutien aux mesures dangereuses et coercitives de Madame Buzyn. Dont acte.

Vous saviez qu’outre somptueusement rémunérer son époux, vous offriez au couple Macron le couvert, le gite et tous les accessoires inhérents.

Après nous avoir fait savoir qu’elle voulait un nouveau service de porcelaine de Sèvres plus moderne, en juillet, qu’elle “dépoussiérait” l’Elysée et y faisait pénétrer la lumière en supprimant nombre de rideaux et tentures, que le Mobilier national, où elles ‘est rendue,  croulait depuis sous les demandes quant à un mobilier plus contemporain… l’on nous fait part de sa “Visite de la maison D.Porthault, fournisseur de la Présidence de la République (Paris 8e)”.

D.Porthauld est au linge de maison ce que la haute couture est au prêt à porter: le plus cher, le plus luxueux, le plus plusssse. Aucun prix n’est précisé sur le site de la maison D.Porthault: tout est sur mesure, dans les matériaux et avec les finitions les plus exceptionnels (Vidéo de 2’32 à 6’45)!

Si l’on peut comprendre que Macronella ne veuille pas dormir dans les mêmes draps que Hollande, s’essuyer avec les mêmes serviettes que Trierweiler et doive renouveller certaines nappes, l’on ne peut que relever qu’alors que Macronix impose par force des sacrifices énormes aux plus démunis, à “ceux qui ne sont rien”, Madame Macron aille faire son shopping, à nos frais, encore et toujours, rue du Boccador.

Elle aurait pu faire semblant de visiter l’une de leurs usines…

Certes, cette marque fabrique tout en France mais il en est nombre d’autres qui font de même, en ne pratiquant pas des prix aussi indécents.

Que des gens fort riches s’offrent du linge griffé D.Porthault se comprend mais que Macronella se le fasse offrir par les Français ruinés est inacceptable.

Il eut été de bon goût de changer de fournisseur et de communiquer sur ce chapitre.

Ce ne fut certes qu’une goutte d’eau dans la gabegie des dépenses publiques éhontées… et dissimulées.

Pourquoi nous informer de cette visite?

Inaccessible au plus grand nombre, cela ne sert pas la pub de D.Porthault.

Les Macron, jouant au star system,  contrôlent leur image, il est très probable que Macronella ait relu cette liste d’activités pour y ôter ou ajouter ce qui, selon elle, sert au mieux la sienne.

L’on ne peut donc relier cette information  qu’à la suffisance de son époux. Qui se ressemble s’assemble…

Ces beaux draps, il les méritent.

Les Français exaspérés devraient leur en offrir bien d’autres…

 

 

Alors que le débat sur le statut de l’épouse du président de la République reste d’actualité, l’historienne Joëlle Chevé retrace les destins exceptionnels des Premières dames sur plus de deux siècles. De Theresa Tallien, Joséphine Bonaparte, Élise Thiers ou Henriette Poincaré, à Brigitte Macron, en passant par Michelle Auriol, Germaine Coty, Yvonne de Gaulle ou Danielle Mitterrand… une trentaine de portraits officiels et intimes dévoilent comment chacune a vécu ce redoutable honneur, entre nostalgies monarchiques, égalitarisme républicain, évolution de la condition féminine et violence médiatique.
D’une plume vivante, qui mêle analyses historiques, anecdotes émouvantes ou tragiques et traits d’humour, Joëlle Chevé interroge l’avenir à la lumière du passé. La Première dame doit-elle s’en tenir à des rôles traditionnellement féminins : accompagner le Président, accueillir les hôtes de la République, représenter la haute couture française, s’investir dans l’humanitaire ? Peut-elle s’en inventer d’autres ? A-t-elle vocation à représenter plus spécifiquement les femmes ? Bref, à quoi sert-elle et doit-elle servir à quelque chose ? Autant de questions qui ouvrent un nouveau débat sur la notion même de “couple présidentiel”.
Joëlle Chevé est historienne, diplômée de l’Université de Paris IV Sorbonne, journaliste pour la revueHistoria et chroniqueuse d’ouvrages historiques. Spécialiste de la société d’Ancien Régime et de l’histoire des femmes, elle a consacré une biographie à Marie-Thérèse d’Autriche, l’épouse de Louis XIV, chez Pygmalion/Flammarion (rééditée en 2015) et publié Les Grandes Courtisanes chez First (2012).

 

 

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