Les médias dénoncent “l’euthanazieur” Asperger mais ne défendent pas la vie de Vincent Lambert!

C’est une découverte de Herwig Czech, historien à l’université de médecine de Vienne : le médecin autrichien qui a donné son nom à une forme particulière d’autisme, le syndrome d’Asperger, a envoyé de nombreux enfants profondément handicapés à la mort dans la « clinique d’euthanasie » la plus connue de Vienne sous l’occupation allemande.

L’étude de documents d’époque, et notamment des dossiers de patients, a permis d’exploser le mythe selon lequel le Dr Asperger avait sauvé d’innombrables enfants des programmes d’expérimentation médicale ou de l’euthanasie pure et simple à l’époque hitlérienne. Il est désormais soupçonné d’avoir organisé la mort de dizaines de jeunes patients de la clinique pour enfants Am Spiegelgrund de Vienne, utilisée pour faciliter l’avènement d’une société génétiquement « pure » par le biais de l’« hygiène raciale » et de l’élimination de ceux dont la vie est perçue comme un fardeau.

Hans Asperger accusé d’avoir participé à l’euthanasie des handicapés

Le moyen de cette élimination ? Pour certains, ce fut une piqûre létale. Pour d’autres, la mort de faim : on cessait tout simplement de nourrir les enfants. 789 enfants, selon le bilan actuellement retenu, y ont été tués de cette manière entre 1940 et 1945, leur mort étant systématiquement attribué aux suites de « pneumonies ».

Le Dr Asperger semble selon les documents mis au jour avoir cherché à obtenir les bonnes grâces du régime nazi en échange de l’avancement de sa carrière ; selon le Dr Czech, il y a peu de chances qu’il ait pu ignorer l’activité euthanasique au sein de cette clinique « surpeuplée ».

L’Allemagne nazie éliminait les plus vulnérables – comme Vincent Lambert ?

Le programme d’euthanasie Aktion T4 autorisé par Hitler s’est étendu à l’ensemble de l’Allemagne, de l’Autriche, la Pologne et de la République tchèque – le chiffre de 300.000 victimes est aujourd’hui admis, adultes et enfants confondus.

Les médias n’ont pas de mots assez durs pour cette manière de s’en prendre aux plus vulnérables.

Des mots qu’ils ne trouvent pas pour l’affaire Vincent Lambert…

Jeanne Smits – RITV

 

Une magnifique victoire pour Vincent Lambert !

Les amis de Vincent Lambert, réunis dans son comité de soutien sont rassurés par le jugement rendu par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Il ordonne une expertise préalable en tenant compte des spécificités des patients comme Vincent Lambert.

Le jugement signifie que les affirmations du Dr SANCHEZ n’ont pas suffi à convaincre le tribunal devant les avis totalement opposés de 24 spécialistes qui avaient écrit au Dr SANCHEZ pour contester la situation d’obstination déraisonnable et devant l’évidence des vidéos produites.

Vincent est en vie, son alimentation et son hydratation vont être poursuivies.

Les avocats des parents de Vincent Lambert  avaient déposé un recours en référé-liberté, procédure d’urgence devant le Tribunal Administratif pour contester la décision du CHU de Reims d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de leur fils.

De nombreux éléments avaient été apportés au dossier pour prouver que Vincent ne faisait pas l’objet d’une « obstination déraisonnable ». Soixante-dix médecins spécialisés  avaient signé un appel pour affirmer que Vincent Lambert n’était pas en fin de vie et que les preuves de sa volonté de continuer à vivre étaient manifestes. Ils dénonçaient les conditions de vie imposées à Vincent Lambert et demandaient son transfert dans un établissement spécialisé. Les amis de Vincent se réjouissent qu’ils aient été entendus.

Ils rappellent que plusieurs établissements sont prêts à l’accueillir. Son transfert est, depuis la création du comité de soutien, leur principale revendication. Ils vont poursuivre leur mobilisation pour l’obtenir enfin.

C’est une première et magnifique VICTOIRE !

Le tribunal nous a entendus, il a ordonné une expertise dont les modalités précises seront connues bientôt.

L’expertise portera sur le tableau clinique de Vincent et sur sa capacité à être rééduqué à manger par la bouche.

Les éléments donnés par le docteur Sanchez sont donc manifestement insuffisants aux yeux du tribunal pour justifier un arrêt d’alimentation.

La vérité va enfin éclater !

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