Le héros français Mamoudou, héros national malien! (Vidéo)

Selon ses dires, très malheureux au Mali, Mamoudou Gassama avait fui son pays, il y a sept ans, pour des motifs inexpliqués. Après avoir rencontré Macron à l’Elysée puis très vite  promu français, il a été invité par le chef d’Etat malien à Bamako et le pays fut en liesse. Il y  a été reçu avec tous les honneurs. Nous espérons que le Mali va lui offrir une promotion à la hauteur de ses mérites et qu’il pourra enfin vivre chez lui, parmi les siens puisque désormais, il nous a apporté la preuve qu’il ne lui est plus utile de se réfugier en France. A 22 ans, tous les espoirs lui sont localement permis, sa notoriété pouvant lui fournir un job rapidement. Au Mali aussi l’on a besoin de pompiers!

L’Afrique a besoin de sa jeunesse, la France n’a pas besoin de faux réfugiés.

Merci à Mamoudou de nous avoir ainsi prouvé que nul danger le menaçait dans son pays et qu’il est parti de chez lui à quinze ans parce qu’il le voulait bien, comme de très nombreux clandestins, venant chercher en Europe un Eldorado qu’ils ne trouveront jamais faute de compétences, de cultures fort différentes… au lieu de se construire une vie agréable dans leur pays.

Que des ONG aillent chercher des jeunes gens jusque dans les villages les plus reculés avec des arguments fictifs, pour les importer tel du bétail, est scandaleux car la plupart vivent ici dans des conditions précaires, se faisant exploiter par des mafias de toutes sortes qui profitent de leur naïveté.

Les états africains et l’Europe devraient mettre en garde cette jeunesse à laquelle on ment, lui faisant miroiter de faux édens et les inciter à rester chez eux, en leur offrant des scolarités de qualité puis des débouchés locaux.

A l’instar de Mamoudou, la plupart ne parle ni français ni anglais… A savoir que la langue officielle du Mali est le français…

Que l’Europe et le mondialisme n’aient jamais fait quoique ce soit pour maintenir ces populations sur leurs terres prouve bien que ces “migrants” sont incités à se déraciner à des fins beaucoup moins avouables et qui n’ont rien d’humanistes.

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