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Monseigneur 24 roule pour Macron et la maire Hidalgo! (Vidéo)

Monseigneur 24 roule pour Macron et la maire Hidalgo! (Vidéo)

Quelle semaine horrible! Le Lundi Saint, Notre-Dame brûle, le Vendredi Saint, l’archevêque de Paris nous trahit. C’est avec impatience que nous attendions la résurrection du Christ pour sécher nos larmes.

C’est avec consternation que nous avions observé, lors du Chemin de croix de ce Vendredi Saint, monseigneur Aupetit prier, devant les caméras, pour les politiques en remerciements de leur aide lors de l’incendie de Notre-Dame, prier pour ces politocards qui nient la dimension catholique de la cathédrale et la douleur des catholiques de France, des salariés somptueusement payés pour faire leur boulot qui, de plus,  nous insultent et nous méprisent…

Le projet est clair, ils veulent nous piquer la cathédrale pour en faire un musée, une salle polyvalente ou un centre multiculturel, sur lequel un minaret remplacerait la flèche. D’où le concours international… Notre-Dame deviendra tout, sauf une église!

La prière de Michel Aupetit ne  suffisant pas à notre déconvenue, nous découvrons avec stupeur qu’il a osé adresser un communiqué, lamentable et ridicule, à Didier Rykner, lequel n’est que l’aveu d’une épouvantable collusion avec la christianophobe maire Hidalgo.

Dans un précédent article, nous disions tout le bien que nous pensions de La Tribune de l’Art et de son fondateur Didier Rykner, injutement censuré par le ministère de la Culture, entre autres, grand défenseur des églises de France et de Paris, lequel demande une exposition des trésors de la cathédrale, actuellement au Louvre avant d’être déposé dans ses réserves de Lièvin et et pas près d’en ressortir, sauf peut-être pour une expo au Louvre d’Abu Dhabbi.

Autant savoir officiellement qu’Aupetit copine avec nos ennemis.

C’est ici que nous comprenons mieux l’effroyable état des églises de Paris.

L’entendre, sur Sud Radio,  le 17 avril, minimiser le fait que lors de son allocution Manu ait évité de prononcer le mot catholique, pour  louer sa présence devant la cathédrale en feu et féliciter la maire Hidalgo, aurait dû nous alerter… Tout comme, il a osé minimiser les profanations d’églises, que recense depuis des années, jour après jour, l’Observatoire de la christianophobie, alors qu’n 2018, le ministère de l’Intérieur a enregistré 541 actes antisémites, 100 actes antimusulmans et 1 063 actes antichrétiens… (Voir la vidéo)

Surtout, nous pouvions penser qu’après cette tragédie, en pleine Semaine Sainte, l’archevêque de Paris avait mieux à faire que de sermonner le responsable d’un site spécialisé qui n’énonce que des vérités toujours prouvées et de surcroit, défend les chrétiens, en défendant leur patrimoine…

Quand 23, celui qui se baladait partout avec sa légion d’Honneur, prit sa retraite, nous avions naïvement placé quelques espoirs dans monseigneur Aupetit…

Monseigneur 24 a pris sa succesion.

Tout ceci confirme que notre grande inquiétude quant à la restauration de Notre-Dame et une nouvelle “affectation” est totalement justifiée, qu’il va nous falloir être en alerte et qu’il nous revient de protéger cette cathédrale des vautours qui ne se cachent même pas.

Plus que jamais, nous avons de quoi nous interroger…

Si nous ignorons toujours qui ou quoi a commis le crime, désormais, nous savons à qui il pourrait profiter si nous ne sommes pas d’une vigilance extrême!

Inutile d’aller chercher le secours du pape François: il lui a fallu deux jours pour réagir à cette tragédie.

Pour vous permettre de vérifier nos assertions, nous empruntons à Didier Rykner la totalité de son article, l’assurant à nouveau de notre solidarité et le remerciant vivement de tout le travail qu’il accomplit dans nombre de domaines et pour nous, catholiques.

 

Edmond Furax

 

 

Pétition pour la défense de Notre-Dame

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Avoir deux communiqués coup sur coup, l’un de la Mairie de Paris associée au diocèse, l’autre de la RMN-Grand Palais, pour rectifier des informations paraît-il erronées dont nous devons admettre que nous sommes un des principaux propagateurs, nous fait assez plaisir car cela prouve que nos propos gênent un peu. Il n’y a en effet que la vérité qui blesse.

Parlons tout d’abord celui de la RMN à propos du Grand Palais (voir notre article). Nous n’avons rien contre cet établissement, bien au contraire, et encore moins depuis qu’il a accueilli à sa tête un homme de l’art, Chris Dercon, qui manifestement sait de quoi il parle. Nous avons pu le constater lorsque nous l’avons rencontré, et cela est confirmé par les échos qui nous reviennent. Il hérite d’un projet déjà très avancé, ce qui n’est pas simple à gérer. Ce communiqué précise donc que sur un budget annoncé de 466 millions d’euros (un montant qui sera évidemment dépassé, comme c’est le cas pour tous ceux du même genre), la part de financement du budget « Patrimoines » du ministère de la culture s’élève à 97 M€ étalés sur 9 ans. Nous ne contestons pas ces chiffres, et nous n’avons pas dit le contraire.

Ce que nous avons dit, c’est que l’État s’apprête à dépenser 466 millions d’euros pour un projet en grande partie inutile, alors qu’il ne trouvait pas les 150 millions nécessaires pour restaurer Notre-Dame. Et nous maintenons cette affirmation. Car si l’on enlève la part réservée à la restauration en elle-même du Grand Palais, qui se monte à 137 millions et dont nous ne discutons pas vraiment l’utilité (nous avons pu visiter longuement le monument, et incontestablement, il y a des besoin qui ne sont pas négligeables), il en reste près de 430 dont nous contestons formellement l’intérêt réel comme nous le disions dans notre article. Surtout, l’État est la tutelle de la RMN, et il garantit ses emprunts. C’est donc lui qui, au final, prendra directement ou indirectement en charge le coût de ce chantier.

Quant à l’autre communiqué, celui de la Mairie de Paris et du Diocèse, si le discours de la première est connu – nous lui avons déjà répondu à plusieurs reprises par des faits et des chiffres -, la signature du second, qui ose contester une situation dont il a pleinement conscience, démontre simplement son manque de courage face à une municipalité dont il dépend largement pour pouvoir travailler et dont il a besoin par exemple pour construire sa cathédrale en bois sur le parvis de Notre-Dame (autre hérésie dont nous aurons l’occasion de parler). Nous sommes à la disposition de tous nos confrères journalistes et de tous les politiques qui souhaiteraient voir par eux-mêmes l’état des différentes églises. Les travaux en cours actuellement sur certaines églises sont indéniables, néanmoins ils ne concernent souvent que des parties ponctuelles de ces édifices, pour des raisons d’urgence qu’il n’était plus possible de repousser, et dans bien des cas uniquement grâce au mécénat.

Regardons en détail ce communiqué :

« Le diocèse de Paris et la Ville de Paris regrettent les polémiques, dans le contexte de l’incendie survenu à la cathédrale Notre-Dame, critiquant l’entretien des églises parisiennes »

Cela fait des années que La Tribune de l’Art alerte sur l’état préoccupant du patrimoine français, et notamment sur celui des monuments parisiens (églisesévidemment, mais aussi fontaines, mobilier urbain, etc.). Alors que l’incendie de la cathédrale Notre-Dame vient démontrer cruellement à quoi cette politique négligente peut aboutir, et alors que la Mairie de Paris trouve soudainement, devant l’impact médiatique prévisible, 50 millions d’euros pour aider une cathédrale qui par ailleurs ne dépend pas d’elle, nous ne voyons pas bien à quel autre moment il s’agirait de polémiquer.



« Le diocèse de Paris et la Ville de Paris rappellent leur profond attachement aux églises parisiennes, qui font l’objet d’une importante mobilisation conjointe. »

Que le diocèse de Paris soit profondément attaché aux églises parisiennes, nous le croyons volontiers. Que la Ville de Paris le soit aussi, on se permettra d’en douter lorsqu’on les visite (ill. 4 à 6). Nous renvoyons par exemple à nos nombreux articles et vidéos à ce sujet, ainsi qu’au magazine « 66 minutes » de M6 dimanche 21 avril à 17 h 20, auquel nous avons participé, dans lequel nous visitons quelques-unes de ces églises.


« Le diocèse de Paris et la Ville de Paris portent ensemble depuis 2015 un plan de restauration sur cinq ans, doté de 80 M€ de fonds publics, un budget en hausse en comparaison de ceux alloués sous les précédentes mandatures. »

Le « plan de restauration sur cinq ans » n’est que poudre aux yeux. D’abord, il s’agit de 80 millions sur six ans (et non cinq) entre 2014 et 2020 comme on peut le lire dans ce dossier de presse de la mairie qui date du 10 avril 2015. 80 millions sur six ans, cela ne fait pas 15 millions par an comme nous l’avons écrit plusieurs fois par erreur ces derniers jours, mais bien en réalité seulement 13,3 millions par an, ce qui est donc encore plus ridicule. Ce budget est effectivement en hausse par rapport aux précédentes mandatures. Une augmentation qu’on peut qualifier de faramineuse puisqu’il était de 12,9 millions par an pour le premier mandat de Bertrand Delanoë et de 11,2 pour le second. Rappelons qu’Anne Hidalgo était alors déjà aux affaires, puisqu’elle était première adjointe du maire de Paris. On réalité donc, le budget est à peu près stable depuis l’arrivée de cette équipe municipale, et très insuffisant. Bien entendu, il est probable que, comme toujours, il soit fait allusion aux mandats de Jacques Chirac et Jean Tibéri. Nous ne sommes évidemment pas là pour les défendre, et nous avouons ne pas avoir de chiffres des sommes qu’ils consacraient alors aux églises. Mais nous parlons ici du XXe siècle, et nous sommes déjà bien avancés dans le XXIe. Anne Hidalgo est à la tête de la mairie depuis près de vingt ans, sans rien faire de concret pour les églises. Jusqu’à quand invoquera-t-elle cet héritage ?

« Il est complété par plusieurs millions d’euros de donations privées, mobilisées notamment grâce à la Fondation Avenir du Patrimoine à Paris créée à l’initiative du diocèse. »

Oui, il est tout à fait exact que le faible apport de la mairie est heureusement complété par du patrimoine, mais nous ne voyons pas bien comment celle-ci peut s’en prévaloir.

« Le diocèse remercie à cette occasion les équipes de la Ville de Paris, qui travaillent remarquablement sur les églises de Paris, font preuve d’un très grand professionnalisme et dont il souhaite vivement le renforcement. »

Ce point est exact, nous ne l’avons jamais contesté, nous l’avons même souligné : les équipes de restauration de la Ville sont extrêmement professionnelles.

« Bien entendu, cet effort n’est pas suffisant : il nécessitera d’être largement amplifié au cours des prochaines années. Le diocèse de Paris et la Ville de Paris y sont déterminés. »

Les promesses, on le sait, n’engagent que ceux qui y croient.

« L’incendie qui a dévasté la cathédrale Notre-Dame a affecté l’ensemble des Parisiens et des Français, ainsi que les croyants en particulier les catholiques dont c’est l’église mère, mais aussi tous les amoureux de Paris du monde entier qui ne cessent de se manifester pour apporter un soutien. »

Nous ne saurions dire le contraire !

« Le diocèse de Paris et la Ville de Paris invitent à ne pas rompre la formidable unité qui s’est immédiatement formée en soutien à la cathédrale Notre-Dame, une unité d’autant plus importante en cette semaine sainte. »

Comme c’est pratique, une « formidable unité », pour tenter de faire oublier son impéritie. Il ne faut, disent-ils, pas de polémique. Nous renvoyons à notre réponse au début du communiqué !

Delit D'images
2 Commentaires
    • Delit D'images

      Complément de réponse à cette photo

      La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde d’un autre métal, généralement l’oxyde de fer. Sa réaction dite aluminothermique dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit, a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 qui a breveté le procédé en 1895.

      Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d’atteindre une température de 2 204,4 °C. La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

      Un dérivé beaucoup plus réactif de la thermite appelé nanothermite ou superthermite est notamment utilisé comme carburant pour les fusées. La nanothermite peut aussi être utilisée sous la forme d’explosif extrêmement puissant mais son utilisation est limitée par son coût élevé1.

      Le nom « thermite » est aussi utilisé pour faire référence à un mélange de deux éléments chimiques de ce type.

      Les réactifs sont généralement sous forme de poudre et mélangés à un liant pour conserver les matériaux à l’état solide et éviter leur séparation.

      La thermite a divers usages civils. Ce n’est pas un explosif au sens strict d’une réaction explosive, elle agit en exposant une petite partie d’un métal à de très hautes températures, permettant ainsi des usages comme la découpe de métal, ou bien la soudure, par exemple pour souder des rails de chemin de fer.

      Utilisation militaire[modifier
      La thermite a été utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle permettait notamment à un équipage de bombardier Boeing B-17 Flying Fortress tombé en territoire ennemi de détruire son viseur Norden qui était un secret militaire.

      L’utilisation militaire à des fins de destruction de matériel sensible ou pris à l’ennemi se maintient. Les « pots thermiques » en service dans l’armée française ont l’apparence d’une grosse grenade cylindrique beige et sont posés sur une partie irréparable du matériel à détruire avant d’être déclenchés (bloc-moteur et fût du canon pour un char par exemple).

      Un dérivé de la thermite est utilisé dans les grenades incendiaires comme les AN-M14 utilisées (entre autres) par l’USMC, qui permettent au soldat de détruire complètement des hélicoptères perdus au combat comme ce fut le cas au cours de la bataille de Mogadiscio, ou pour la mort d’Oussama ben Laden, même si le rotor de queue du Black Hawk modifié n’a pas pu être détruit.(Wikipédia)

      24 avril 2019 à 6 h 32 min
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