« Laissez-nous dérégler vos enfants, assassiner la culture et les valeurs françaises !  SILENCE ! »

 

En cette rentrée 2018, Jean-Michel Blanquer s’est produit au micro de  Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV. après un entretien avec Paris-Match la semaine passée dans lequel il est loisible d’apprécier l’immigrationnisme forcené du ministre et l’évidente collusion des médias avec le ministre. Fidèle à lui-même, Blanquer continue à discourir avec le même aplomb,  le même cynisme. Néanmoins, beaucoup de Français que les faux-semblants de Jean-Michel Blanquer ont abusés toute l’année passée, commencent à se réveiller d’un mauvais sommeil  avec une « gueule de bois » qui risque fort de perdurer !

Peuple en voie de rééducation ?
Braves gens qui contestez Education nationale, vous n’allez pas bien du tout ! C’est ce que sous-tend le discours du ministre aidé par le journaliste.

En effet, pour introduire l’entretien, Jean-Jacques Bourdin tend une perche à Jean-Michel Blanquer qui s’en saisit immédiatement : « Parlons des enseignants – dit-il – parce-que cette phrase que vous avez prononcée, je la reprends chaque fois : ‘un pays qui va bien est un pays qui aime ses enseignants’ , ça c’est clair, on est tous d’accord. »

Très habile de déplacer le curseur, du système éducatif sur les enseignants. Certes, nous sommes tous d’accord sur le fait que ce ne sont pas les enseignants qui sont responsables de l’incurie de l’Education nationale et, pour cette simple raison, ce ne sont pas les enseignants que nous n’aimons pas, mais l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, marquée du sceau de la politique éducative poursuivie par nos différents gouvernants depuis des décennies et qui exploitent les enseignants, leur faisant appliquer une politique éducative qui n’est pas la leur. Pour preuve, le taux actuel de démissions du personnel enseignant (près de 20%).

De plus, cette affirmation laisse supposer que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui,  c’est que le pays ne va pas bien, faisant une inversion « renversante » si l’on peut dire. En réalité,  c’est parce que l’école ne va pas bien que nous ne l’aimons pas.

Cette inversion n’est pas anodine : elle tend à nous signifier que si nous n’aimons pas l’Ecole telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est nous qu’il va falloir rééduquer et peut-être, dans les hôpitaux psychiatriques, qui sait ? car il est à craindre que nous entrions progressivement en dictature où toute contestation étant censée venir troubler l’ordre social, se devra d’être bâillonnée, ce qui est déjà en cours !

Tout pour les REP (Réseaux d’éducation prioritaire)
Une revalorisation des salaires des enseignants ?… pour les R.E.P.

Il est ensuite question des enseignants français moins bien payés que dans beaucoup d’autres pays.

Que prévoit Jean-Michel Blanquer ? la revalorisation des salaires en REP et REP+ seulement : 1000 euros cette année, 2000 euros l’année suivante et 3000 euros en 2019.

Dédoublement des classes de CP et CE1 ?… pour les R.E.P.

Ces dédoublements concernent 60 000 élèves en cette rentrée, 190 000 en 2019 et 300 000 en 2020 … élèves des R.E.P. et des R.E.P.+.

Rappelons que seul est évoqué le dédoublement, mais en réalité, les méthodes pédagogiques (« efficaces » – sic) et les programmes (« pour donner une culture solide » – resic)  ne sont pas du tout les mêmes que ceux destinés à nos enfants, et quand JM. Blanquer prétend qu’il s’agit d’une mesure sociale de lutte contre les inégalités, en réalité il s’agit d’une mesure qui crée des inégalités au détriment de nos enfants, car ce sont les élèves issus de l’immigration qui ont une scolarité d’excellence en opposition avec la scolarité de nos enfants, totalement et volontairement dévoyée par nos gouvernants, et JM.Blanquer « ne corrige nullement le tir » !

Evaluation des établissements scolaires ?… pour les R.E.P.

« Sur quels critères ? et les résultats seront-ils rendus publics ? » demande JJ.Bourdin ?

« C’est tout un sujet de discussion » répond JM. Blanquer. Or, si SON Ecole pour nos enfants était une véritable Ecole, cela ne devrait pas être un « sujet de discussion » : seuls, les résultats scolaires comptent ; or, pour l’Ecole de nos enfants, Monsieur Blanquer évoque l’appréciation du « climat scolaire, les sujets de cantine et toilette à envisager avec les collectivités territoriales… »…tout un programme en effet !

C’est assez dire si SON Ecole pour nos enfants se réduit à un simple lieu de vie !

« Les résultats seront-ils rendus publics ? »

Hésitation de Blanquer… « Ça dépend desquels » !

Evidemment ! Seuls les établissements des REP et des REP+ pourront être évalués sur la base de leurs résultats scolaires.

Développement des internats ?…pour les R.E.P.

Blanquer prévoit le développement des internats sans préciser, bien évidemment, que ces établissements sont prioritairement réservés aux élèves issus de l’immigration. Il est question de « rapport » qu’il doit recevoir, d’un « grand plan », mais rien ne perce du contenu et pour cause !

Par contre, langue arabe pour tous…
Jean-Michel Blanquer parle de relancer l’apprentissage de la langue arabe et se fait le fervent défenseur de cette langue :

« L’arabe est une langue très importante comme d’autres grandes langues de civilisation : chinois, russe…il faut développer ces langues, donner du prestige à ces langues, c’est particulièrement vrai pour l’arabe qui est une très grande langue littéraire qui doit être apprise pas seulement par les personnes qui sont d’origine maghrébine ou de pays d’origine arabe. »

« Donc, c’est toute une stratégie qualitative vis-à-vis de la langue arabe que nous allons mener. »

« A la place de l’apprentissage de l’anglais, cela peut être l’apprentissage de l’arabe en CP. »

A noter d’ailleurs qu’il ne s’agit pas de « relancer » (sic) l’apprentissage de la langue arabe mais plutôt de la généraliser  et cette généralisation était prévue dans les circulaires de rentrée de 2016 et 2017 produites par Belkacem, c’est assez dire qu’en tout, Blanquer poursuit la politique de ses prédécesseurs.

Dans la circulaire de rentrée du 13 avril 2016, il est expressément indiqué que l’enseignement en langues et cultures d’origine (ELCO) qui concernait 92500 élèves à la rentrée 2012et près de 85 000 élèves à la rentrée 2016 et dont la majeure partie des cours était en langue arabe, évoluait vers un dispositif inspiré des sections internationales (EILE – enseignement international de langues étrangères) existant dans le premier degré, dispensé en plus des 24 heures de cours, ouvert à tous les élèves volontaires de CE1, quels que soient l’origine, la nationalité et le niveau linguistique de départ.

Cet enseignement étant assuré par des enseignants mis à disposition des pays partenaires,  la continuité a été assurée dans le cadre des dispositifs bi-langues au niveau du collège.

L’expérimentation du dispositif a eu lieu à la rentrée 2016 dans des académies pilotes, avec un ajustement à la rentrée 2017 et une perspective de généralisation à la rentrée 2018 et ce, malgré les sonnettes d’alarme, comme celles du  député Damien Meslot qui, en 2013,  avait déposé une proposition de loi (rejetée) pour interdire le financement des cours d’arabe par des pays étrangers, écrivant : « Des Etats étrangers financent les cours de langues étrangères pour transmettre des messages contraires aux lois de la république, des appels au trouble à l’ordre public sur le territoire national ».

Monsieur Blanquer agit donc en connaissance de cause en poursuivant la politique assassine de l’identité française de ses prédécesseurs sans état d’âme : foulant aux pieds la langue française en laissant perdurer les méthodes ineptes d’apprentissage de la lecture qui grippent le cerveau des enfants durablement, les empêchant d’appréhender la très riche culture française, il valorise au plus haut point la culture arabe qui est le prélude à l’islamisation de la France puisque l’arabe s’appréhende à travers la culture du Coran : il s’agit donc d’un enseignement religieux au sein de l’école dite de la république et…quelle religion !

Et l’éducation sexuelle ?
Monsieur Blanquer déclare : « On doit protéger les enfants en faisant en sorte que les deux sources d’information pour eux sur ce sujet…c’est la famille et l’école. »

Autrement dit, n’écoutez pas ceux qui contestent le bien fondé de ce qui va être asséné aux enfants à l’insu des parents au sein des établissements ; ceux-là  seront systématiquement stigmatisés.

Voilà le message de Monsieur Blanquer

Claude Meunier-Berthelot  – Polémia

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