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L’agressivité d’Audrey Pulvar sert-elle sa carrière, son idéologie ou est-ce un TOC? (Vidéo)

L’agressivité d’Audrey Pulvar sert-elle sa carrière, son idéologie ou est-ce un TOC? (Vidéo)

On ne sait plus très bien comment qualifier le comportement d’Audrey Pulvar. Celui d’un chien atteint d’un réflexe de Pavlov puissance 10 ? D’un roquet teigneux ne lâchant pas son os ? D’une personne atteinte d’un TOC sévère ? En tout cas, face à Florian Philippot dans l’émission « Dimanche politique » sur Cnews, elle s’est surpassée.

En plus de se montrer arrogante et prétentieuse, Audrey Pulvar est obsédée. Obsédée par le refus de Marine Le Pen de se rendre à la convocation des juges. Que cette dernière se doit déjà exprimée sur la question ou que son vice-président lui explique à maintes reprises les raisons de sa décision, rien n’y fait : nan, nan et nan, « vous ne répondez JAMAIS à ma question ».

Que le courrier adressé aux juges par Marine Le Pen, le 18 février 2016, leur demandant « une information d’ouverture judiciaire » soit restée lettre morte, que Marine Le Pen n’ait pas l’intention de se « soustraire », mais qu’elle dénonce plutôt « un bien curieux calendrier », Audrey Pulvar n’en a cure et continue, non pas de questionner, mais de répéter, tel un mantra, pendant presque huit minutes, sans se lasser et y prenant même un plaisir évident, babines retroussées derrière un sourire Ultra Bright : « Marine Le Pen refuse de se rendre à la convocation des juges. »

La bêcheuse sait ce qu’elle fait : se focaliser encore et toujours sur Marine Le Pen, digresser toujours sur les autres politiques.

Florian Philippot pointe du doigt l’absence d’enquête au sujet de l’assistante de François Bayrou payée pendant cinq ans avec des fonds européens ? Oh, ce n’est pas beau de se comporter comme un vilain garnement qui dirait Je suis coupable mais les autres aussi ! Le FN dénonce un laxisme de la justice mais déplore sa vélocité quand il est concerné ? Bouh, honte à lui, qui veut « imposer son calendrier ».
Le reste est à l’avenant : avec Audrey Pulvar, il s’agit de marteler les bons amalgames. Comme celui de comparer Marine Le Pen à « un chef d’entreprise ou un délinquant mineur (pourquoi “mineur”, d’ailleurs !) ou un bandit de grand chemin » qui, comme elle, refuseraient de se rendre à une convocation judiciaire. Remarquez, passer de Hitler à un brigand moyenâgeux, la bien-pensance progresse (ou recule)…

En réalité, l’ex-compagne de Montebourg tient son rôle : non pas d’aider les gens à se forger une opinion mais à leur imposer la sienne. Celle du système. Pulvar, c’est notre Mika Brzezinski à nous, laquelle sévit sur MSNBC aux États-Unis. Donald Trump en guerre contre les médias dominants ? Horreur : « Il pourrait contrôler exactement ce que les gens pensent, et ça, c’est NOTRE JOB ! »

On l’avait compris et Audrey Pulvar aussi. La preuve : quand elle revient pour la septième fois sur le refus de Marine Le Pen de se rendre à la convocation des juges et que Florian Philippot lui répond, plus flegmatique que jamais, la snob journaleuse ne peut s’empêcher de s’esclaffer, très contente d’elle : « Je pense qu’on a entendu ! » Nous aussi, et on n’est plus dupes !

Caroline Arthus – Boulevard Voltaire

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