Pour la justice, exhiber son pubis dans un musée est “un acte militant et artistique” (Vidéo)

L’artiste franco luxembourgeoise Déborah de Robertis était à nouveau renvoyée ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris pour exhibition sexuelle après une nouvelle «performance» dimanche 24 septembre au musée du Louvre, cinq mois après s’être déjà dénudée devant le même tableau.

Les juges ont retenu les arguments de la défense. Pour eux, il s’agissait là d’un “acte militant et artistique” et l’on n’y retrouve “pas d’élément intentionnel” de commettre une exhibition sexuelle.

Ils ont noté «l’absence d’exposition des organes génitaux». «Seuls les poils pubiens», ont-ils conclu.

Caméra portative GoPro accrochée sur le front, assise les cuisses écartées et le sexe apparent sur un présentoir en bois installé devant le tableau de La Joconde, la jeune femme de 33 ans avait scandé «Mona Lisa, ma chatte, mon copyright» devant plusieurs dizaines de touristes venus admirer l’œuvre de Léonard de Vinci.(…)

L’artiste a passé deux jours en garde à vue avant d’être présentée à un magistrat. Ce dernier a décidé de la renvoyer devant le tribunal afin qu’elle soit jugée mercredi en comparution immédiate, mais son avocate a demandé, au début de l’audience, un report. Elle a finalement été jugée aujourd’hui pour exhibition et violences contre l’un des gardiens du musée dont elle a mordu la veste lors de son interpellation.

Si elle a été lavée des accusations d’exhibition sexuelle, l’artiste a en revanche été condamnée à 35 heures de travail d’intérêt général pour cette morsure au bras d’un gardien.(…)

La performeuse a déjà effectué plusieurs performances dénudées notamment aumusée d’Orsay, à la Maison européenne de la Photographie, au musée Guimet ou encore au musée des Arts décoratifs. En février, elle avait été renvoyée devant le tribunal et avait été relaxée, la juge estimant que le fait d’apparaître partiellement dénudée n’était «pas constitutif d’une exhibition» et relevait plutôt de la performance artistique.(…)

Source

 

Partager

2 commentaires

  1. broquin

    Et on appelle ça une artiste? Une vraie salope , oui. Notre société en est arrivée bien bas pour laisser de telles tarées exhibitionnistes; même pas une amende pour cette cinglée? La honte!

Commentaires fermés