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Boris Vian (Vidéo)

Boris Vian (Vidéo)

Artiste aux multiples facettes, adepte du jazz et écrivain de talent, Boris Vian a considérablement marqué l’histoire de Saint-Germain-des-Prés. Retour sur la vie de cet homme de lettres pas comme les autres qui avait ses habitudes au Café de Flore.

Boris Vian naît à Ville-d’Avray dans les Hauts-de-Seine. Victime d’un rhumatisme articulaire aigu à l’âge de 12 ans, il en garde une insuffisance aortique et le désir de vivre intensément chaque instant. Après avoir obtenu son baccalauréat en philosophie, avec option mathématiques, il suit les classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques au lycée Condorcet.

Boris Vian entre à l’École centrale de Paris en 1939. A l’issue de ses études, il travaille, jusqu’en 1946, comme ingénieur à l’AFNOR (Association française de normalisation). Durant ses loisirs, il écrit et joue de la musique de jazz tout en fréquentant les cafés de Saint-Germain-des-Prés.

Boris Vian publie des romans, noirs et sarcastiques, qui lui permettent de vivre, sous le pseudonyme de Vernon Sullivan. Le plus célèbre et controversé est “J’irai cracher sur vos tombes”, écrit en 1946 qui traite du racisme, de la violence et de la sexualité. Les œuvres écrites sous son vrai nom rencontrent moins de succès, bien que Boris Vian les considère comme plus importantes sur le plan littéraire. L’échec de “L’Arrache-cœur” le convainc d’abandonner la littérature.

Boris Vian est un passionné de jazz et joue de la trompette de poche dans un club de Saint-Germain-des-Prés. Il est également directeur artistique chez Philips et chroniqueur dans Jazz Hot. Il s’intéresse à la “Pataphysique” sous l’influence d’Alfred Jarry (1873-1907). Après son divorce, il vit difficilement de traductions et habite une chambre de bonne avant de se remarier en 1954.

Boris Vian compose aussi de nombreuses chansons notamment pour Serge Reggiani ou Juliette Gréco, écrit des nouvelles, des pièces de théâtre ou des poèmes. Il s’essaie au théâtre et joue dans quelques films.

Boris Vian meurt d’une crise cardiaque en assistant à la première du film inspiré de son roman “J’irai cracher sur vos tombes”. Il laisse derrière lui une oeuvre très variée, sombre, restée à ce jour inimitable, où s’exprime le caractère désespéré de l’existence humaine.

Principales oeuvres :

      – les Cent sonnets (1941-1944),

 

      – J’irai cracher sur vos tombes (1946, roman),

 

      – L’écume des jours (1947, roman),

 

      – Cantilènes en gelée (1950),

 

      – L’herbe rouge (1950),

 

      – Vercoquin et le Plancton (1946, roman),

 

      – l’Automne à Pékin (1947),

 

      – Les morts ont tous la même peau (1948, roman),

 

      – Et on tuera tous les affreux (1948, roman),

 

      – Elles se rendent pas compte (1950, roman),

 

      – Le Déserteur (1954, chanson).

 

 

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1Commentaire
  • labelledere

    Quelle tristesse de savoir que Stéphane Bern est macronien! Quelle déception pour ce royaliste..

    18 avril 2017 à 18 h 53 min
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