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Ares

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Survivance ! Dans un futur proche – très proche ? – l’ordre mondial a changé de main. Les grands groupes financiers, notamment les laboratoires pharmaceutiques et leurs actionnaires, détiennent le pouvoir. En France, ni François Hollande ni ses successeurs ne sont parvenus à inverser la fameuse courbe du chômage. Conséquence : avec près de 40 millions de chômeurs, la France fait désormais partie des pays les plus pauvres et a sombré dans le chaos. Bref, on est loin du siècle des Lumières.

Dans un Paris pollué à faire verdir, s’il en était besoin, une Anne Hidalgo, des milliers de sans-abri, de « sans-dents », survivent dans les rues de la capitale et trouvent un exutoire dans des combats ultraviolents retransmis sur des écrans géants qui recouvrent les murs de la ville. Des combats dans lesquels s’affrontent des types format tracteur au QI de primate, dopés à mort en toute légalité et sponsorisés par les laboratoires pharmaceutiques. Des combats souvent mortels où tous les coups sont permis.

Parmi ces gladiateurs d’un monde en déclin : Arès (Ola Rapace), lutteur plus balèze qu’un lémurien anorexique mais, en fin de course. Un maestro de la castagne qui, pour sortir ses jeunes nièces d’une mauvaise passe, va retourner dans la fosse aux lions pour une tournée qui n’a rien de la Tournée Age Tendre. Une reprise d’autant plus risquée qu’il est contraint de jouer les cobayes pour tester une drogue expérimentale qui lui permettra, à lui comme aux actionnaires du groupe pharmaceutique qui a mis cette drogue au point, de gagner de l’argent. Du moins s’il survit aux injections et aux effets secondaires de ladite drogue…

Mortel combat ! Quand Blade Runner rencontre Bloodsport, cela donne un film d’anticipation glaçant, sombre, violent et… étonnant. D’autant plus étonnant que ce film, filmé avec la délicatesse d’un marteau-pilon par Jean-Patrick Benes, c’est du 100 % « made in France ».

Résultat, un film de « genre » qui, malgré un manque de moyens et quelques défauts, fait figure d’OVNI dans la production française et vaut la peine d’être vu par les amateurs de S.F. et de combats qui vous transforment le tarbouif façon tomate farcie et vous envoient dans les bégonias.

Pierre Malpouge – Présent

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