Dans quel pays bouffé par le muticulturalisme fait-on confiance à la justice ?

Dans quel pays bouffé par le muticulturalisme  fait-on confiance à la justice ?
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Depuis l’annonce de la condamnation de Geert Wilders, comme lors de la publication de condamnations d’Eric Zemmour, nous sommes quelques-uns à rager contre le fait que dire que nous sommes devenus des étrangers en notre propre pays suffit à nous amener devant un tribunal.

Dire qu’il faut moins de Marocains dans son pays, c’est de la discrimination (comprendre “racisme”).

Dire que l’Aïd est une école de l’égorgement pour les garçons musulmans, c’est de la discrimination.

Dire qu’on a fait un rêve dans lequel l’islam serait interdit, c’est de la discrimination.

Par contre, je suis certain de ne rien risquer si je clame qu’il faut moins de Français de souche dans le pays, si je dis que bouffer l’hostie en tant que corps du Christ, c’est l’école du cannibalisme, si je dis que j’ai rêvé que le bouddhisme serait interdit.

Comme le remarque Geert Wilders, quand des dizaines de Marocains demandeurs d’asile terrorisent les passagers des bus à Emmen (Pays-Bas), ils n’ont pas même une amende alors que souhaiter qu’il y ait moins de Marocains, amène à la condamnation.

«Les Pays-Bas sont un pays malade», dit Wilders.

Comme la France. Comme la plupart des pays occidentaux.

Que les cafetiers arabes du 93 et en particulier ceux de Sevran refusent de servir des femmes, déclarent que le 93 n’est plus la France, mais le bled : pas de problème.

Qu’un cafetier refuse de servir des voilées, il peut contacter un avocat !

Hollande dans un instant de lucidité a lancé à Devet et Lhomme que la justice française était «une institution de lâcheté. C’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux…»

Wilders vient d’avertir les juges : «J’ai un message pour les juges qui m’ont condamné : vous avez bridé la liberté de parole de millions de Néerlandais et condamné chacun. Plus personne ne vous fait confiance.»

Dans quel pays bouffé par le muticulturalisme comme le sont les nôtres, fait-on confiance à la justice ?

Quand un gamin est furieusement maltraité par ses parents, que risque le père s’il s’appelle Mohamed ?

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2016/12/10/le-petit-garcon-dormait-dans-le-garage-et-pesait-17-kilos

Six mois de prison avec sursis.

Quand un buraliste du Tarn, cambriolé plusieurs fois, abat le voleurs black qui s’était introduit chez lui, que risque-t-il s’il se prénomme Luc ?

Dix ans de prison.

Il faut dire que le voleur, Jonathan Lavignasse, comme dit la presse était «un lycéen pas encore majeur et sans histoire avant cette tentative de vol». Superbe excuse.

Wilders dans le commentaire de sa condamnation avertit l’élite multiculturelle: «Vous ne me ferez pas taire (…). Les Néerlandais veulent récupérer leur pays. (…) Des millions de Néerlandais en ont assez du politiquement correct. Ils en ont assez de ces dirigeants qui ne prennent soin que d’eux-mêmes; qui se moquent du sort du peuple de Hollande; et qui bradent notre pays. Les gens ne se sentent plus représentés par tous ces politiciens déconnectés, ces juges et ces journalistes, qui nuisent à notre peuple depuis si longtemps, et qui minent notre pays au lieu de le rendre plus fort.»

Il s’agit bien évidemment de procès politiques.

Jadis à Moscou, les juges avaient peur de Staline. Aux Pays-Bas, en France, au Royaume-Uni, les juges ont deux trouilles majeures : celle de l’islam (un égorgement est si vite arrivé) et celle que les citoyens commencent à se défendre.

A ce sujet, les propriétaires du Cash Converters de Grasse, leur fils et leur neveu qui ont mis en fuite deux braqueurs qui venaient piller leur boutique doivent commencer à s’inquiéter.

En France, il est interdit de s’opposer aux délinquants.

Wilders espère gagner les prochaines élections et rendre son pays plus libre: «Une Hollande ou il sera à nouveau permis de dire ce que nous pensons.

Où la sécurité règnera à nouveau dans les rues.

Où nous déciderons nous-mêmes du destin de notre pays.»

J’espère qu’un jour proche, en France aussi, la liberté de parole nous sera rendue. Que les lobbies (S.O.S. Racisme, le MRAP, la LDH…) seront réduits au silence. Parce qu’ils ne combattent pas le racisme, mais ceux qui ne pensent pas correctement, ceux qui considèrent que le vivre-ensemble est impossible avec des populations importées qui ont développé des mœurs, des cultures, une religion certes respectables dans leurs aires géographiques mais parfaitement incompatibles avec nos mœurs, nos cultures, nos religions.

«Les lobbys, écrit Paul Vilach, qualifient à tort de “racisme” cette incompatibilité au prix d’un amalgame qui confond habilement “race” et “mœurs”. Il n’entre pourtant aucune discrimination de type raciste dans cette intolérance au mode de vie de l’étranger sur son propre sol, mais seulement une revendication légitime de son droit à vivre comme on l’entend dans son propre pays et non selon les exigences des nouveaux arrivants. On ne tolère pas davantage que des voisins viennent chez soi imposer leurs usages qu’on ne partage pas. Seulement, une fois le mot “raciste” tiré comme une balle, il est impossible de discuter de la légitimité de l’intolérance manifestée, car “le racisme n’est pas une opinion, mais un délit” ! Qu’importe que le terme soit employé à tort ! Le mal est fait: celui qui a été accusé de racisme est couvert d’opprobre.»

Marcus Graven – Riposte laïque

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